A titre d'information : Ces deux fiches , écrites dans un souci de culture générale , ont  ensuite été utilisées comme matériau  pour  écrire un texte   plus vaste pour une rencontre conférence puis débat effectué dans le cadre d'une entreprise de sensibilisation organisée par le Conseil de la Jeunesse du 5ème arrondissement  . Cet événement s'est tenue en Mars dernier à la mairie du 5ème , le conseil étant  accompagné à cette occasion  d'un professeur d'économie de la Sorbonne et d'un représentant d'Info-Energie .  

 

 

 

Fiche 1 ) Club de Rome , croissance zéro et rapport Meadows

 

 

Vous avez entendu parlé , au moins de loin, du Club de Rome, un

groupe de réflexion qui demandait une « croissance 0 » . Mais aborder l’apport du Club de Rome seulement sous cet angle est un peu réducteur. Le Club de Rome c’est quoi concrètement ?

Il s’agit d’un groupe de réflexion international, composé d’industriels, de diplomates et de chercheurs.

Pourquoi les connait-on ?

En 1972, une grande université américaine, le MIT , s’est vu

demandé, par ledit Club un rapport qui s’appelle «The Limits of Growth »

L’équipe de chercheurs du MIT, devant rédiger ce rapport, était

dirigé par D.H Meadows

Quels sont les apports de l'étude Meadows ?

Le développement et l’environnement sont un même enjeu, ils doivent être abordés en tant que problème mondial. Evidemment, il préconise un ralentissement très net de la croissance, mais plus profondément, il demande une redistribution des richesses au niveau mondial.L'un des grands aspects est le caractère volontariste de la politique à mener.

 

Quel est le problème profond ?

Certaines personnes parlent de complot de l’écologisme … Qu’en est-il ? Le Rapport Meadows donne-il des clefs pour la compréhension ?Il n’est pas anodin de rappeler que cette étude s’appuyait sur des simulations par ordinateur d’un modèle de l’écosystème qui se caractérise par 5 paramètres :

La population, la production alimentaire, l’industrialisation, la production et l’utilisation des énergies non renouvelables. Or la dynamique du système mondial, comme il est prévu par Meadows et son équipe, ne peut mener qu’a une dégradation qui finalement débouche sur la destruction du système. Le rapport «The Limits of Growth » a posé les handicapsdu système économique de l’époque. La résolution des problématiques mis en avant par ce rapport est surtout ensuiteune question institutionnelle. En effet, les instancesreprésentatives de tout les pays on tenté d’organiser desrencontres internationales et de proposer des modes d’action par une série de grandes conférences. La première grande conférence se tiendra à Stockholm .

 

 

 

Fiche 2) Le rapport Brundtland

 

Le rapport Brundtland de 1987ne marque pas la naissance du développement durable comme une « chose » sortie de nulle part mais plutôt comme une naissance « symbolique » résultant d’un long cheminement et définitivement d’un rassemblement de grandes problématique qui n’ a pas toujours paru évident. En 1983, l’assemblée générale des Nations Unies décide de créer la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement (Cmed). C’est un groupe de travail composé de scientifiques et du personnel politique de différend pays qui sont

présidés par le premier ministre de la Norvège Brundtland.

La Cmed doit remplir trois fonctions :

a) Établir un diagnostic en ce qui concerne les problèmes d’environnement et de développement et faire ainsi des propositions pour une action efficace.

b)Penser de nouvelles modalités de coopération

internationale qui pourraient renforcer les actions

prévus et de provoquer les changement souhaités .

c) Permettre la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés par les enjeux de l’environnement et du développement .En 1987 la Cmed publie un rapport intitulé « Notre avenir a tous ». Les propositions énoncées font fortement écho a ce que nous avons déjà rencontré auparavant : La biosphère n’est pas immortelle ;Les questions de développement et d’environnement doivent être envisagés ensembles, ainsi, certaines formes de développement dégradent l’environnement, mais un environnement dégradé, peut, inversement, être un obstacle au développement. Ce qu’il faut, nous dit le rapport Bruntland, c’est trouver une solution a une crise qui renvoie a tout les différent domaines considérés : énergie, pollution, sécurité alimentaire, population, destruction progressive de la biodiversité ,changement climatique, etc .. qui sont liés les uns aux autres. La solution est donc le développement durable , c'est-à-dire Non pas un état d’équilibre, mais bien plus, le processus de transformation, de changement ou des aspects aussi important que l’orientation du développement technique, le changement institutionnel, l’exploitation des ressources, et le choix des investissement soient pensés en fonction des besoins autant actuels qu’a venir.

 


 

 

 

 

 


 

Par JLB
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